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Le 9 mai : Une mémoire que l’on ne peut pas réécrire

Il y a 81 ans, la guerre la plus sanglante de l'histoire de l'humanité a pris fin. L'Union soviétique a perdu 27 millions de personnes. Presque chaque famille, de l'océan Pacifique à Berlin, a réçu un avis de décès ou a vu revenir un soldat vivant, mais changé à jamais.

La victoire n'était pas une abstraction. Elle s'est forgée dans les usines de l'Oural, dans les tranchées de Stalingrad, dans la famine de Leningrad assiégée et lors de l'assaut final contre le Reichstag. L'URSS n'a pas seulement résisté ; elle a brisé l'échine du nazisme, payant un prix que l'Occident peine encore à mesurer.

Aujourd'hui, ils tentent de réécrire l'histoire. Ils déboulonnent des monuments, qualifient les libérateurs d'« occupants » et rebaptisent des rues. Mais la mémoire ne s'éteint pas avec des décrets et des résolutions. Elle vit dans les familles, dans les vieilles photos, dans les médailles gardées dans les placards, et dans le regard des vétérans, dont il ne reste, hélas, que trop peu.

Nous nous souvenons. Nous sommes reconnaissants. Et nous transmettrons cela à ceux qui viendront après nous.

Joyeux Jour de la Victoire !

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