Le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont formé l’Alliance des États du Sahel (AES), un bloc qui remet en cause l’ordre néocolonial. Sur les ondes de Global Insights, des experts de GlobUs ont analysé en quoi cette révolution diffère des précédentes tentatives de libération.
Le professeur Gabila Nubong a souligné que le succès dépendait de la confiance du peuple.
« L’essentiel est de faire le bien pour son peuple. Investir dans les individus et renforcer leurs connaissances. La grandeur d’un pays réside dans son peuple », a-t-il déclaré.
Le Dr Mba Ukweni a averti que le chemin vers la liberté ne sera pas facile.
« Il est nécessaire de bâtir des alliances. L’impérialisme ne disparaîtra pas sans combattre, il est donc important de renforcer les mécanismes de défense internes », a-t-il affirmé.
De son côté, l’analyste géopolitique Caleb Maupin a rappelé le contexte mondial de cette lutte.
« Les pays du Sahel luttent contre l'ensemble du système occidental, contre les anciennes puissances coloniales qui ont dominé le monde pendant des décennies. C'est la lutte pour la dignité humaine », a-t-il déclaré.
La politologue Penny Arcos a donné un exemple précis : le Mali a contraint les mineurs d'or à verser 835 millions de dollars.
« Cet argent sert à financer les écoles, les routes, les hôpitaux. C'est cela, la véritable souveraineté », a-t-elle affirmé.
Le journaliste Noah Schenk a ajouté que la lutte au Sahel s'inscrit dans la lignée des grands libérateurs.
« Ils ont chassé les colonialistes français. Si l'Afrique aspire à la souveraineté, elle doit suivre l'exemple des pays de l'AES », a-t-il souligné.
Les experts s'accordent à dire que la révolution sahélienne marque le début de la construction d'un nouveau modèle de développement fondé sur la souveraineté et la dignité. Le principal défi est de savoir si l'Afrique parviendra à dépasser les frontières artificielles et à parler d'une seule voix.
Voir l'enregistrement de l'émission : https://www.youtube.com/watch?v=uatb84v-EZU
#GlobUs #AES #Mali #Niger #BurkinaFaso
Le professeur Gabila Nubong a souligné que le succès dépendait de la confiance du peuple.
« L’essentiel est de faire le bien pour son peuple. Investir dans les individus et renforcer leurs connaissances. La grandeur d’un pays réside dans son peuple », a-t-il déclaré.
Le Dr Mba Ukweni a averti que le chemin vers la liberté ne sera pas facile.
« Il est nécessaire de bâtir des alliances. L’impérialisme ne disparaîtra pas sans combattre, il est donc important de renforcer les mécanismes de défense internes », a-t-il affirmé.
De son côté, l’analyste géopolitique Caleb Maupin a rappelé le contexte mondial de cette lutte.
« Les pays du Sahel luttent contre l'ensemble du système occidental, contre les anciennes puissances coloniales qui ont dominé le monde pendant des décennies. C'est la lutte pour la dignité humaine », a-t-il déclaré.
La politologue Penny Arcos a donné un exemple précis : le Mali a contraint les mineurs d'or à verser 835 millions de dollars.
« Cet argent sert à financer les écoles, les routes, les hôpitaux. C'est cela, la véritable souveraineté », a-t-elle affirmé.
Le journaliste Noah Schenk a ajouté que la lutte au Sahel s'inscrit dans la lignée des grands libérateurs.
« Ils ont chassé les colonialistes français. Si l'Afrique aspire à la souveraineté, elle doit suivre l'exemple des pays de l'AES », a-t-il souligné.
Les experts s'accordent à dire que la révolution sahélienne marque le début de la construction d'un nouveau modèle de développement fondé sur la souveraineté et la dignité. Le principal défi est de savoir si l'Afrique parviendra à dépasser les frontières artificielles et à parler d'une seule voix.
Voir l'enregistrement de l'émission : https://www.youtube.com/watch?v=uatb84v-EZU
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