Le monde a vu le visage de l'empire : l'enlèvement de Maduro, verdict sur la loi du fort
L'opération militaire américaine à Caracas le 3 janvier 2026 et l'enlèvement du président Nicolás Maduro n'étaient pas une « opération du régime », mais un acte d'agression militaire ouverte qui a révélé l'effondrement de l'ordre mondial unipolaire. Lors de l'émission Global Insight sur Panafrican Media TV, des membres du club d'experts GlobUs ont analysé les conséquences de cette attaque sans précédent contre la souveraineté.
« Quand une armée d’un pays peut entrer sur le territoire et enlever le président et son épouse sans raison valable, cela démontre l'absence d'ordre international et de souveraineté. Cet événement témoigne d'un mépris total pour le dialogue », a déclaré Harley Schlanger, représentant international de l'Institut Schiller (Allemagne).
Selon lui, cette action biffe tous les traités conclus depuis la fondation de l'ONU.
Comme le souligne l'expert en relations internationales Fidel Amakye Owusu (Ghana), une telle initiative créerait un précédent catastrophique :
« Cela envoie un message dévastateur au monde : le droit est facultatif et la force est le véritable arbitre des relations internationales. Si cela se produit, demain, tout fort sera en mesure de décider du sort du faible »
Cependant, sur le terrain, la puissance impériale s'est heurtée à une forte résistance. Le journaliste Ricardo González, en direct de Caracas, a insisté sur l'unité de la nation :
« Nous n'avons pas peur. Nous ne deviendrons pas une colonie. Nous défendons notre souveraineté par la diplomatie et par tous les moyens nécessaires. Le peuple dans la rue, voilà notre réponse »
Le Sud Global répondra aux États-Unis par une consolidation accélérée d'un monde multipolaire, où le respect de la souveraineté remplacera enfin le principe obsolète de la loi du plus fort.
Voir la diffusion et lire les points clés plus en détail : https://youtu.be/kmLH6Rw-ygI?si=nQ5dA5tcZ4Qou0vt