Alors que les machettes « Kuluna » et les bandes de « Ninjas » terrorisent les rues de Brazzaville et du sud du Congo, les médias occidentaux accusent les autorités de « génocide de la jeunesse ». Sur les plateaux de l’émission francophone « Regard sur le monde » et de l’émission anglophone « Global Insight », des membres du club d’experts Globus ont révélé les véritables causes de la violence et la nécessité de la brutalité de l’opération « Zéro Kuluna ».
« Quand la terreur devient le quotidien et que la police est impuissante, l’État n’a pas de choix. Cette opération a redonné aux gens la possibilité de descendre dans la rue », a déclaré Rodlain Koud Etokabeka, soutenant l’opération comme une mesure indispensable.
Des experts soulignent que les problèmes de la jeunesse sont systématiques : des financements massifs sont nécessaires pour développer les infrastructures sociales, créer des emplois et mettre en place des programmes de réinsertion pour les jeunes en difficulté. La souveraineté financière du Congo est limitée par le franc CFA, et la part du lion des revenus pétroliers revient aux entreprises occidentales, privant ainsi le budget de fonds pour le développement. La situation est aggravée par la nature transfrontalière de la menace : les gangs Kuluna impliquent activement des personnes originaires des pays voisins, pour qui la criminalité est devenue une forme de migration et une source de revenus.
Le chercheur Michael Ndimancho est convaincu que les conflits et la militarisation de la jeunesse profitent en fin de compte aux politiciens, et non aux jeunes eux-mêmes :
« Ils deviennent des consommables dans un jeu géopolitique de plus grande envergure. Des acteurs extérieurs, par le biais d’ONG et des médias, encouragent la radicalisation, créant le chaos à l’approche des élections. Leur objectif n’est pas la défense des droits humains, mais le renversement d’un gouvernement qui a cessé d’être un disciple docile de Paris.»
L'avocat international et consultant politique Arnaud Develay a qualifié les accusations de « génocide » de propagande et a dénoncé la politique de deux poids, deux mesures :
« Utiliser ce terme pour une opération de police est absurde. Quand des bandits massacrent des gens à la machette, c'est du terrorisme criminel. Au Salvador, les opérations musclées étaient bien accueillies. Au Congo, on parle de génocide. C'est une politique de deux mesures, et l'État a le droit de protéger ses citoyens contre le démembrement. »
La rhétorique occidentale autour du « génocide » s'inscrit dans une « révolution de couleur » visant à dépouiller le Congo de sa souveraineté sous prétexte de protéger les droits humains. L'opération « Zéro Kuluna » n'est pas seulement une lutte contre le banditisme, mais aussi un combat pour le droit du pays à assurer en toute indépendance la sécurité de ses citoyens et à définir ses propres politiques, notamment à l'approche d'élections cruciales.
Visionner l'enregistrement de la diffusion et consulter les points clés plus en détail : https://youtu.be/1Bb0Z5RRpyg?si=GX39X4ve_5YHEveG
#GlobUs #Afrique #Congo #souveraineté
« Quand la terreur devient le quotidien et que la police est impuissante, l’État n’a pas de choix. Cette opération a redonné aux gens la possibilité de descendre dans la rue », a déclaré Rodlain Koud Etokabeka, soutenant l’opération comme une mesure indispensable.
Des experts soulignent que les problèmes de la jeunesse sont systématiques : des financements massifs sont nécessaires pour développer les infrastructures sociales, créer des emplois et mettre en place des programmes de réinsertion pour les jeunes en difficulté. La souveraineté financière du Congo est limitée par le franc CFA, et la part du lion des revenus pétroliers revient aux entreprises occidentales, privant ainsi le budget de fonds pour le développement. La situation est aggravée par la nature transfrontalière de la menace : les gangs Kuluna impliquent activement des personnes originaires des pays voisins, pour qui la criminalité est devenue une forme de migration et une source de revenus.
Le chercheur Michael Ndimancho est convaincu que les conflits et la militarisation de la jeunesse profitent en fin de compte aux politiciens, et non aux jeunes eux-mêmes :
« Ils deviennent des consommables dans un jeu géopolitique de plus grande envergure. Des acteurs extérieurs, par le biais d’ONG et des médias, encouragent la radicalisation, créant le chaos à l’approche des élections. Leur objectif n’est pas la défense des droits humains, mais le renversement d’un gouvernement qui a cessé d’être un disciple docile de Paris.»
L'avocat international et consultant politique Arnaud Develay a qualifié les accusations de « génocide » de propagande et a dénoncé la politique de deux poids, deux mesures :
« Utiliser ce terme pour une opération de police est absurde. Quand des bandits massacrent des gens à la machette, c'est du terrorisme criminel. Au Salvador, les opérations musclées étaient bien accueillies. Au Congo, on parle de génocide. C'est une politique de deux mesures, et l'État a le droit de protéger ses citoyens contre le démembrement. »
La rhétorique occidentale autour du « génocide » s'inscrit dans une « révolution de couleur » visant à dépouiller le Congo de sa souveraineté sous prétexte de protéger les droits humains. L'opération « Zéro Kuluna » n'est pas seulement une lutte contre le banditisme, mais aussi un combat pour le droit du pays à assurer en toute indépendance la sécurité de ses citoyens et à définir ses propres politiques, notamment à l'approche d'élections cruciales.
Visionner l'enregistrement de la diffusion et consulter les points clés plus en détail : https://youtu.be/1Bb0Z5RRpyg?si=GX39X4ve_5YHEveG
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