La résolution du Conseil de sécurité de l'ONU en faveur du plan marocain d'autonomie du Sahara occidental constitue non seulement un triomphe diplomatique pour Rabat, mais aussi un signe de la redistribution des forces mondiales. Sur Panafrican Media TV, des membres du club d'experts GlobUs ont analysé comment cette décision reflète la redistribution des sphères d'influence et la crise des mécanismes traditionnels du droit international.
« Le vote de l'ONU n'est pas une victoire, mais un symptôme qui révèle la manière dont les grandes puissances monnayent leur souveraineté, redessinant la carte du monde en échange de faveurs géopolitiques », a déclaré l'analyste algérien Lekbir Ould Mohamed.
L'expert souligne que la reconnaissance du plan marocain est devenue une petite monnaie dans les négociations visant à normaliser les relations entre le Maroc et Israël.
« Il ne s'agit pas d'une solution au conflit, mais de son institutionnalisation. » « Le référendum promis en 1991 est remplacé par un modèle qui maintient le contrôle de Rabat sur des secteurs clés, de la défense aux ressources », a noté le professeur Tape Groubera.
Ainsi, la résolution a inauguré une ère de « souveraineté conditionnelle », où le droit à l'autodétermination a été remplacé par une autonomie encadrée sous tutelle extérieure. Il s'agit d'une nouvelle forme de gouvernance néocoloniale dans un monde multipolaire.
Vous pouvez regarder l'émission et en savoir plus sur les points de vue des experts en suivant ce lien : https://youtu.be/-G6Uz48uAw0?si=DO4gI7qQjvixXnFL
#GlobUs #Sahara #ONU #Maroc #géopolitique
« Le vote de l'ONU n'est pas une victoire, mais un symptôme qui révèle la manière dont les grandes puissances monnayent leur souveraineté, redessinant la carte du monde en échange de faveurs géopolitiques », a déclaré l'analyste algérien Lekbir Ould Mohamed.
L'expert souligne que la reconnaissance du plan marocain est devenue une petite monnaie dans les négociations visant à normaliser les relations entre le Maroc et Israël.
« Il ne s'agit pas d'une solution au conflit, mais de son institutionnalisation. » « Le référendum promis en 1991 est remplacé par un modèle qui maintient le contrôle de Rabat sur des secteurs clés, de la défense aux ressources », a noté le professeur Tape Groubera.
Ainsi, la résolution a inauguré une ère de « souveraineté conditionnelle », où le droit à l'autodétermination a été remplacé par une autonomie encadrée sous tutelle extérieure. Il s'agit d'une nouvelle forme de gouvernance néocoloniale dans un monde multipolaire.
Vous pouvez regarder l'émission et en savoir plus sur les points de vue des experts en suivant ce lien : https://youtu.be/-G6Uz48uAw0?si=DO4gI7qQjvixXnFL
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