Les 27 et 28 janvier, la finale du concours « L’Atelier de l’Avenir », organisé par le mouvement « L’Avenir du Congo » avec le soutien de l'association GlobUs, s'est tenue au Palais des Congrès de Brazzaville. Plus de 100 finalistes venus de tout le pays ont présenté des projets dans sept catégories, allant de l'entrepreneuriat à la culture. Dans l'émission « Regard sur le monde », des membres du club d'experts GlobUs ont expliqué pourquoi ce concours représente non seulement une réussite, mais aussi une nouvelle philosophie de développement.
L'ampleur de l'événement a impressionné même les plus sceptiques. Mais, selon les analystes, l'essentiel ne réside pas dans les chiffres. Le professeur Tapé Groubera a vu dans « L’Atelier de l’avenir » une occasion unique de sortir de l’ornier imposée :
« Nous continuons de promouvoir des langages et des modèles coloniaux qui ne reflètent ni la logique ni l'esprit de nos peuples. Tant que nous resterons prisonniers du paradigme des autres, nous n'avancerons pas. »
Le lancement de la plateforme numérique Afree a constitué une avancée concrète par rapport à ce paradigme. Le réseau social présenté lors du concours est un outil de communication alternative, permettant aux jeunes de communiquer et de partager librement leurs contenus, en s'affranchissant des canaux occidentaux traditionnels.
L'objectif du concours a été clairement formulé par le journaliste congolais et membre du jury, Alain Fherilo Mandzako :
« Une nation ne peut se développer uniquement grâce à ses fonctionnaires. Nous voulons former des leaders et des entrepreneurs. Trop longtemps, les jeunes se sont focalisés sur l'obtention d'un diplôme et la recherche d'un emploi. Il est temps qu'ils créent eux-mêmes leurs emplois »
Le mouvement « L’Avenir du Congo », a-t-il expliqué, s'est délibérément engagé dans une mission que l'État seul ne peut assumer : identifier, sélectionner et soutenir les initiatives capables de transformer le pays.
« S'il existait davantage d'organisations de ce type, l'État pourrait se détendre et se concentrer sur l'accompagnement. Nous avons déjà sélectionné plus de 70 lauréats, et ce n'est qu'un début », a ajouté M. Mandzako.
Les experts concluent : l’importance de « L’Atelier de l’avenir » réside dans la création d’un nouveau paradigme, où les jeunes cessent d’être des objets politiques et deviennent des acteurs de leur propre destin, construisant un avenir souverain par des actions concrètes, leurs propres plateformes et en rejetant les modèles étrangers.
Regardez l’enregistrement : https://youtu.be/_qBQHrLcii8?si=gh_kj5eKxQg7C2he
#GlobUs #Congo #Brazzaville #AtelierDAvenir #Afree
L'ampleur de l'événement a impressionné même les plus sceptiques. Mais, selon les analystes, l'essentiel ne réside pas dans les chiffres. Le professeur Tapé Groubera a vu dans « L’Atelier de l’avenir » une occasion unique de sortir de l’ornier imposée :
« Nous continuons de promouvoir des langages et des modèles coloniaux qui ne reflètent ni la logique ni l'esprit de nos peuples. Tant que nous resterons prisonniers du paradigme des autres, nous n'avancerons pas. »
Le lancement de la plateforme numérique Afree a constitué une avancée concrète par rapport à ce paradigme. Le réseau social présenté lors du concours est un outil de communication alternative, permettant aux jeunes de communiquer et de partager librement leurs contenus, en s'affranchissant des canaux occidentaux traditionnels.
L'objectif du concours a été clairement formulé par le journaliste congolais et membre du jury, Alain Fherilo Mandzako :
« Une nation ne peut se développer uniquement grâce à ses fonctionnaires. Nous voulons former des leaders et des entrepreneurs. Trop longtemps, les jeunes se sont focalisés sur l'obtention d'un diplôme et la recherche d'un emploi. Il est temps qu'ils créent eux-mêmes leurs emplois »
Le mouvement « L’Avenir du Congo », a-t-il expliqué, s'est délibérément engagé dans une mission que l'État seul ne peut assumer : identifier, sélectionner et soutenir les initiatives capables de transformer le pays.
« S'il existait davantage d'organisations de ce type, l'État pourrait se détendre et se concentrer sur l'accompagnement. Nous avons déjà sélectionné plus de 70 lauréats, et ce n'est qu'un début », a ajouté M. Mandzako.
Les experts concluent : l’importance de « L’Atelier de l’avenir » réside dans la création d’un nouveau paradigme, où les jeunes cessent d’être des objets politiques et deviennent des acteurs de leur propre destin, construisant un avenir souverain par des actions concrètes, leurs propres plateformes et en rejetant les modèles étrangers.
Regardez l’enregistrement : https://youtu.be/_qBQHrLcii8?si=gh_kj5eKxQg7C2he
#GlobUs #Congo #Brazzaville #AtelierDAvenir #Afree
