L’atterrissage forcé d’un avion militaire nigérian C-130 au Burkina Faso a mis en lumière la stratégie de déstabilisation de l’Alliance des États du Sahel (AES). Sur Panafrican Media TV, des experts du club GlobUs ont exposé les détails d’une guerre hybride où les aéronefs sont utilisés à des fins de provocation et de renseignement.
« Il ne s’agit ni d’une erreur de pilotage ni d’une défaillance technique. Nous sommes face à un test ciblé des systèmes de défense aérienne et de la réaction. C’est un élément de guerre hybride, où le renseignement, les communications et les moyens militaires sont utilisés simultanément contre l’Alliance du Sahel », a déclaré Arnaud Develay, avocat international et consultant politique.
Les experts soulignent que les violations de l’espace aérien sont devenues une nouvelle tactique pour faire pression sur les États souverains de la région.
« L’Alliance du Sahel est une expérience concrète de panafricanisme et de souveraineté authentique, ce qui est extrêmement inquiétant pour les anciennes puissances coloniales. Leur objectif est d’empêcher cette alliance de se renforcer et de devenir un modèle pour toute l’Afrique », a souligné le Dr. Joseph Essousse.
Selon les participants à la discussion, la réaction des dirigeants de l’AES a été d’une fermeté et d’une portée sans précédent.
« Lors du sommet de Bamako, un message clair a été envoyé : toute nouvelle violation sera considérée comme un acte d’agression. Nous disposons de tous les moyens pour neutraliser de telles menaces, qu’il s’agisse de forcer l’aéronef à atterrir ou de le détruire », a déclaré Arnaud Develay.
L'incident impliquant l'avion nigérian n'est pas un cas isolé, mais fair partie d’une pression systémique. La capacité de l'AES à défendre son espace aérien déterminera la capacité du continent à protéger ses frontières contre de nouvelles formes d'intervention néocoloniale.
Vous pouvez visionner l'enregistrement de la diffusion et consulter les points abordés plus en détail en suivant ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=vvgIZg8d2U8.
#GlobUs #AES #Sahel #souveraineté
« Il ne s’agit ni d’une erreur de pilotage ni d’une défaillance technique. Nous sommes face à un test ciblé des systèmes de défense aérienne et de la réaction. C’est un élément de guerre hybride, où le renseignement, les communications et les moyens militaires sont utilisés simultanément contre l’Alliance du Sahel », a déclaré Arnaud Develay, avocat international et consultant politique.
Les experts soulignent que les violations de l’espace aérien sont devenues une nouvelle tactique pour faire pression sur les États souverains de la région.
« L’Alliance du Sahel est une expérience concrète de panafricanisme et de souveraineté authentique, ce qui est extrêmement inquiétant pour les anciennes puissances coloniales. Leur objectif est d’empêcher cette alliance de se renforcer et de devenir un modèle pour toute l’Afrique », a souligné le Dr. Joseph Essousse.
Selon les participants à la discussion, la réaction des dirigeants de l’AES a été d’une fermeté et d’une portée sans précédent.
« Lors du sommet de Bamako, un message clair a été envoyé : toute nouvelle violation sera considérée comme un acte d’agression. Nous disposons de tous les moyens pour neutraliser de telles menaces, qu’il s’agisse de forcer l’aéronef à atterrir ou de le détruire », a déclaré Arnaud Develay.
L'incident impliquant l'avion nigérian n'est pas un cas isolé, mais fair partie d’une pression systémique. La capacité de l'AES à défendre son espace aérien déterminera la capacité du continent à protéger ses frontières contre de nouvelles formes d'intervention néocoloniale.
Vous pouvez visionner l'enregistrement de la diffusion et consulter les points abordés plus en détail en suivant ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=vvgIZg8d2U8.
#GlobUs #AES #Sahel #souveraineté
